Avec des résultats en dents de scie conclus par le limogeage de l’entraîneur Ben Askar, le troisième de la liste depuis le début de cette saison et son remplacement par Omar Hassi, le MAS est rentré dans une zone de turbulence dont on ne sait quand et comment il va en sortir.
C’est que la valse d’entraineurs est devenue le sujet de préoccupation du moment avec une polémique qui enfle autour d’un club sensé être bien géré humainement et financièrement.
Disons- le, le MAS est en crise. Vouloir minimiser celle- ci en mettant tout sur le dos des entraîneurs, c’est refuser d’assumer ses responsabilités.
Pourtant, le Groupe Jamai, à la tête du club depuis l’été 2019, connaît et s’est habitué aux arcanes de la maison ” jaune et noir “.
Au bout de quatre saisons comme principal investisseur- gestionnaire , Ismail Jamai semble toujours à la recherche de la bonne formule pour faire revenir le MAS au premier plan. On rappellera toutefois cette parenthèse 2021/2022 et cette 4ème place obtenue finalement alors que le podium était à la portée.
Les toutes dernières déclarations
de Omar Hassi, visiblement enthousiaste de reprendre en mains une équipe du MAS en proie au doute, a beau rassurer sur ses intentions de remettre les choses à leur place, notamment côté mental, la tâche ne sera que plus difficile tant que l’on ignoré tout sur ce qui se passe dans les vestiaires. Le fait que les dirigeants ne communiquent pas sur l’ambiance qui prévaut à l’interne ajoute à l’imbroglio , avec les sorties quotidiennes sur les réseaux sociaux s’opposant aux solutions provisoires qui ne font que compliquer la donne au sein d’un MAS loin de répondre aux attentes de son généreux public.
Par M. BETTACHE